03 août 2009
Les Vieilles Charrues 2009

Arrivée Mercredi 15. Soit un jour avant le commencement du festival. Camping n°4, absolument aucune fouille. On est pas les premiers, y'a déjà des nouveaux amis installés carrément plus loin. Le lendemain, pose des bracelets vers 11h. Les bracelets sont carrément magnifiques. Ensuite, poireautage obligé pour être tout devant pour voir 'Le boss'. Donc on attends, en regardant les pass un jours qui sont là depuis 8 heures du mat'. Nous on y est depuis midi. Donc à 15h, ouverture des portes, impatience, sprint sur la terre promise, puis cap Glenmor. Tout devant. Avec Valounet, on est contre la grille, devant une avancée de la scène qui servira aux artistes à venir près du public. On est un peu à droite, mais on voit drôlement bien la scène. Le reste de la Troupe arrive juste derrière nous. C'est marrant de savoir qu'on a 'juste' poireauté trois heures et voir qu'on est devant, alors que ceux qui poireaute depuis huit heures sont derrière nous.. .. Enfin après tout, on a payé 120 euros et eux 50 euros ! Na ! Donc là, on attends encore deux heures et quelques pour voir le premier artiste qui ouvre la soirée d'ouverture du festival, Priscillia Ahn. Sur les quatre jours en tout, je croit que j'ai tellement attendu, fais la queue, etc. que je suis prêt à attendre pour n'importe quoi maintenant. Donc Priscillia Ahn arrive. C'est du folk calme, un peu déprimant, très posé et très très joli, comme la chanteuse d'ailleurs. Trois musiciens, Priscillia, donc, une guitariste qui à l'air de se faire chier et Jack, dont le rôle consiste principalement à jouer du xylophone quelques secondes à presque chaque chansons. D'ailleurs, il est très très vite applaudit par tout Kerampuilh (soit 43 000 personnes) à chacune de ses interventions (et est invité à ce mettre à poil, comme le veux la tradition). Ensuite, c'est au tour de Fiction Plane, avec au fond, une magnifique toile. C'est le fils de Sting qui chante. Et le pauvre, il y a carrément pas d'ambiance. C'est bien ça l'énorme problème du jour. Tout les gens sont venus pour le boss, le reste ils en ont rien à foutre, du coup ils bougent pas et te gueulent dessus quand toi, tu bouges. Une honte. Du coup il essayait de foutre l'ambiance en sautant partout, mais la sauce a pas prit. Fiction Plane c'est un peu du rock violent, avec la voix de Sting. Donc ça passait bien, mais sans plus. Ensuite, vient la première tête d'affiche du festival, aka The Killers. Eux aussi font face à ce problème : Personne ne bouge, même si ça bouge un peu plus que pour Fiction Plane. Et aussi, ils jouent le jour. Et c'est une énorme erreur de programmation ! The Killers, si ils avaient étés à la place de la Rue Ketanou le Samedi soir, ils auraient tout explosé et auraient produit un des meilleurs concerts de cette année, car ils en ont le calibre. Mais à défaut de ça, on a quand même eu un sacré bon concert. The Killers, c'est pas le groupe le plus original du monde, mais sur scène, ils assurent. En plus ils ont repris tout leurs titres les plus connus, et c'était vraiment bon de pouvoir gueuler et danser sur Mr. Brightside, par exemple. Donc super super concert. Ensuite, c'est au tour de Bruce 'the boss' Springsteen. Pendant le laps de temps des deux concerts, la tension montait.. De plus en plus. Moi, Bruce, j'ai entendu parler de lui comme étant un des meilleurs showman du monde, et lu sur internet que son concert sera le meilleur concert de l'édition et le meilleur concert que moi, je verrais. Et ben non. Il a fait 2h40 de concert. A la fin, j'avais plus de jambes, de mains et de dos. Faut dire qu'on bouge beaucoup pour ces concerts. J'avais déjà plus trop de voix après The Killers, mais là ça m'a achevé. C'était quand même un très très très bon concert. E Street Band sont fabuleux, surtout le guitariste et ses mimiques. C'est amusant, ça met de bonne humeur, et on passe un bon moment. Le Boss, lui, il assure, faut l'avouer. Il ne s'arrête JAMAIS, en enchainant ses chansons à force de 'one, two, three, four !'. Et puis, il a carrément le contact avec le public. Il fais plein d'aller-retour entre la scène et le public. Et puis, sur sa setlist, il y a deux '?'. Ces deux '?', c'est deux chansons qu'il choisit en fonction du public : Il récupère lui même les affiches faites par le public, en choisit deux et les joue. C'est plutôt la classe. Mais ce qui fais qu'il y a eu des concerts carrément mieux à cette édition, c'est que y'a des trucs pas super. Déjà, il est dans un festival, et il agit comme si il était uniquement devant ses fans. Du coup, il a pas essayé de se mettre 'les festivaliers dans la poche'. Et puis aussi, ses musiciens ont l'air trop effacés par rapport à lui. Et puis aussi, sa musique est bien simpa, mais c'est pas très dansant et personnellement, c'est pas du tout mon genre de musique préférée. Faut avouer ça. Mais c'était quand même un bon concert, dans mon top 10 des meilleurs. (En neuvième place pour être précis). Bonne soirée d'ouverture, même si, comme je l'ai écrit, les gens ne sont venus que pour Springsteen sans apprécier les autres groupes, ce qui est dommage, surtout pour The Killers... Le lendemain, c'est Vendredi. On file donc assez tard mais assez tôt pour voir le premier concert sur Glenmor, Nneka. C'est une sorte de ska. Bien simpa comme tout, la chanteuse est super sympathique et elle fou carrément l'ambiance en faisant participer le public. Tout le monde est content, donc. Ensuite, gros gros poireautage devant Kerouac pour TV on the Radio, un groupe super génial. On est pas les seuls. Entre ceux qui attendent et ceux qui fuient Benabar... D'ailleurs, son concert, je l'ai vu de loin. Il bouge mais c'est pas fameux. Je trouve ça ridicule. TV on the Radio, c'est le concert que j'ai pas trop aimé à cause du public. On était pile en face de la scène, contre les barrières. Le son était trop fort, et ça bougeait beaucoup. pogos et tout, et gens qui t'écrase contre la barrière. Enfin ça ça peut passer, c'est habituel. Mais ce qui l'est moins, c'est d'avoir probablement les seuls connards du festival derrière toi et qui t'empêche de passer un bon concert. Donc voilà. Mise à part ça, les TVs assurent sur scène. Du bon gros son, et puis ça bouge carrément. Comme tout les journaux se l'accordent à dire, ce groupe est un des meilleurs groupes indés de la décennie. Donc c'était pas mal, mais ça aurait pu être tellement mieux. Ensuite, très vite, Lenny Kravitz sur Glenmor. On traverse la foule, pour être pas trop derrière. Et il commence. Le Lenny, il nous a fait un best-of, en partie. Mais quel best-of ! Il a tout assuré. Tout le monde dansait, gueulait avec lui... Et lui il bouge pas mal sur scène. Ca fait des moments inoubliables, surtout quand toute la foule sort de quoi faire de la lumière (portables, briquets...), pour un hommage à Jackson. Et puis le public, tellement génial... C'est là que j'm'apercoit à quel point ce festival est génial, et à quel point mes craintes sur le fait que le public du jeudi soit un peu pareil les autres jours sont effacées. Le Lenny, ensuite, il veux pas partir. Il nous offre encore quinze minutes de concert, en nous assurant qu'il partira quand les organisateurs couperont l'électricité de la scène. Puis il part. Tout le monde commence à évacuer la scène. Et puis, deux minutes après, il revient en courant pour un petit bouquet final. Et quel final ! Il a sorti le grand jeu, avec quelques pétards et tout. Bon, vu de loin ça peut paraitre du toc et du gratuit, mais sur le coup ça marche tellement qu'on en oublierait presque l'endroit où on est. Fin du concert, et réaterissage, avec la sensation d'avoir vu le meilleur concert de l'édition et un des meilleurs concerts que j'ai vu. Jusqu'ici, car mon avis va très vite changer. On se pose tout devant, histoire de se reposer un peu après ces 1h30 de fous, et pour avoir le plus d'énergie possible pour Birdy Nam Nam, un groupe français d'électro. Vu, par écrans géant : The Jim Jones Review. Pas mal du tout, ça dansait même devant Glenmor. Un truc qu'il faut que je précise : La France, niveau musique, c'est bof bof. On compte de très très bon groupes de rock. On a surtout ce genre, la 'variété française' qui est ringarde au possible dans la plus grande partie des cas (comme Benabar, Cabrel etc.). Mais par contre, y'a un truc où la France est la championne incontestée du genre, c'est bien l'electro. On a Daft Punk, bien sur, mais aussi Justice et... Birdy Nam Nam. Je connaissait de réputation, mais j'avais pas écouté, a part sur le site des Charrues et j'avais trouvé ça simpa. Déjà, la scène : 4 platines de DJ, avec, derrière, une espèce de grille bizarre, et la même chose sur chaque côtés. On m'a dit, 'te met pas devant pour Birdy Nam Nam, ça bouge énormément et c'est très trip LSD leur concert'. On était dans l'alignement du centre de la scène, mais au milieu. Là où ça bouge, mais pas autant que devant, donc là où on peux profiter du concert sans être envoyé de tout les côtés et où on peux bouger sans se faire tuer du regard par quelqu'un à côté. Le concert commence, et pendant une heure quinze, on a été envoyé autre part. Les grilles bizarres, c'est des LED qui mettent des dessins/artworks pour chaque morceau du groupe, et qui dès fois fait très épileptique. Le dernier album à Birdy, c'est de l'electro pur, le genre de musique qu'il faut pour danser à fond. C'est donc ce qu'on a fait. Jusqu'à épuisement, tout le monde dansait, sautait, gigotais sur le rythme de la musique, en regardant, éberlué, les trucs qui se passent sur leur grilles. Les 4 djs, eux, ont adorés. Visiblement surpris par l'ampleur du public, ils étaient super émus. Ça fait plaisir. Et puis ils ont envoyés leur musique, en nous demandant de danser sur 'le rock'n roll d'aujourd'hui'. Ce fut sublime. Magistral, et vraiment incroyable. J'ai jamais autant bougé à un concert, et j'étais pas le seul. On s'en est prit plein la face et les oreilles, de bonne musique electro comme il faut. C'est incroyable ce genre de musique, ça te met en transe, et couplé avec un truc scénique pareil, c'est hallucinant, au sens propre et au figuré.On est ressorti de ce concert comme on ressort d'un sprint. Essoufflés, en sueur. Et en plus, le sentiment d'avoir vécu un truc incroyable avec 50 000 amis. Et, aussi, j'ai eu le sentiment d'avoir passer la meilleure journée du festival, niveau concerts. D'ailleurs, je suis aller prendre de l'eau devant la scène. On aurait dit un champ de bataille. Des gobelets de partout, et des gens qui fouillent par terre. Le temps de tilter et de regarder par terre aussi, je voit des portables en miettes, des objets en tout genres (deux chaussures, par exemple, dont une dans un très mauvais état)... Ça a du sacrement bouger devant. Après une nuit de repos méritée, et un levé plutôt tard, on file sur Glenmor le Samedi pour être tout tout devant avec Cocoon. Le groupe, j'en ai déjà parlé. Cocoon, j'adore. Donc voilà, ils arrivent sur scène et ils sont tous applaudit par le public. Le concert était génial. Avec leur groupe, Mark et Morgane avait l'air super impressionnés, mais vraiment. Du coup, ils ont bien déconnés, et un sens de l'humour pareil ça plait au Bretons. Genre : 'Bon, on a besoin de vous pour cette chanson : On va transformer les Charrues en grande boite échangiste, d'accord ? On va faire une grosse partouze ! Chaque personne roule un patin à la personne à sa gauche ! Non, plus sérieusement, Morgane va faire un bruit d'orgasme, car elle sait très bien les faire, et vous aller lui répondre en faisant la même chose, d'accord ?'. Tout le monde danse, et ceux qui le peuvent chantent aussi. Ils nous ont présenté plein de morceaux de leur prochain album, qui a l'air pas mal. Et puis, la dernière chanson, c'est Chupee, forcement. Là, ils nous filment pour leur prochain dvd, pendant qu'on bougent tous les bras et qu'on chantent. Tous ensemble, ça met dans un état super bien. Pour l'anecdote, d'ailleurs. Cette année, aux Charrues, c'est 'tout le monde à poil'. Le public passe son temps à gueuler à poil à qui veux l'entendre. Donc là, c'est 'A poil Morgane !'. Et elle de répondre 'Vous d'abord, moi après'. Mais elle a dit ça à un Breton. Donc il se fout à poil, filmé en gros plan, tout sourire, gueulant 'A ton tour !'. Amusant, tout le monde applaudit. Bon, Morgane ne le fera pas. Dommage. Après ce super concert, on reste en place pour le versus des Freres Morvan et des Tambours du Bronx. Sur une demi heure, ils ont été ensemble pendant 10 minutes, et c'était bien étrange. Sinon, les deux frères, ils sont drôles. Très impressionnés, au milieu de la scène, ne bougeant pas trop au début. Et tout le monde qui frappe dans les mains, gueulant 'à poil !'. Puis ils ont l'air heureux, et ils nous font leur versus avec les violents du Bronx. C'était amusant. Pas mal. A voir, quoi, on a passé un bon moment, mais la fin, lors des remerciements, voir l'air de satisfaction et le regard des deux papis, ça fait chaud au cœur. Ensuite, c'est direction X-Grall pour fuir Renan Luce et pour voir le début de la soirée electro, avec un groupe au nom marrant, Solange la Frange. Au final, c'est LA surprise du festival. Je vais vous en reparler d'ici peu. Solange la Frange, c'est des Suisses, au sens de l'humour carrément bon et vraiment pas connus. Des jeunes et du bon bon bon son. J'ai adoré. Donc la chanteuse, Julie, arrive, habillée avec une robe et des plumes sur la tête, gueule, les musiciens arrivent et ils commencent leur chanson 'Open your doors'. Et la chanteuse ouvre sa braguette, prends deux doigts et fais un mouvement de va et viens devant la foule en extase. Ensuite, c'est une heure de grand n'importe quoi. Julie sait bien foutre le feu dans un concert, avec ses idées. Genre, 'Bon, on a fait un truc aux Eurocks' et c'était bien simpa. Donc là, quand je fais ça, tout le monde va à droite, et quand je fais ça, tout le monde va à gauche. Attention, hein, j'veux pas d'accidents'. Ça fais du joyeux bordel. Bon, après j'me suis assis plus loin, j'ai eu un énorme coup de barre, et regrette un peu, de pas avoir été dans l'ambiance de ce super concert. En tout cas, Solange la Frange, c'est à suivre de très très très très près. Ensuite, on vadrouille un peu et on fini devant Kerouac, pour Izia. C'est la fille d'Higelin. 19 ans. La voix de Janis Joplin. La bougeotte de Mick Jagger. 'Bon on va foutre le bordel !!' gueule-elle dans son micro, et la foule de s'exécuter.On est parti avant histoire d'être un peu près devant Glenmor pour Charlie Winston. On a vu la fin d'Izia via écran géant. Cette fille assure énormément. A son age, faire des choses pareil, c'est sur qu'elle va très bien finir. C'est aussi à suivre de près, et on est tous impressionnés. Cette année, au festival, il y a eu trois annulations : Alamo Race Track sur X-Grall le Vendredi, à la dernière minute, mais surtout NTM le Samedi et Lilly Allen le Dimanche. Ces deux dernières annulations ont été plus que bénéfiques. Ça a été une vrai chance de ne pas avoir ces deux groupes. Déjà, pour NTM : Charlie Winston devait passer sur Kerouac en fin d'aprem, pendant une heure dix. Il est passé sur Glenmor le soir, pendant une heure vingt (mais il a fait une heure trente de concert) et ensuite, on a eu une 'surprise', car Ginzhu, groupe remplaçant Charlie sur Kerouac coûte forcément moins cher que le groupe de Joey Starr. Donc Winston arrive sur scène, un seul album dans la poche. Et quel concert ! Il nous a presque fais toutes les chansons de son album, dans jamais s'arrêter, en bougeant comme un fou et en faisant bouger le public. Tout de suite, il apparait comme sympathique. Un peu comme Kravitz, en quelque sorte. Tout le monde commence à danser avec lui, à chanter lorsqu'il le demande, et tout le monde est surpris et enchanté par la prestation du hobo. Justement, sa chanson Like a Hobo, très connu, il la place en dernier. Elle a duré bien longtemps. Tout le monde a chanter, en chœur, couvrant presque la voix du monsieur sur scène. Et puis, lui, il a carrément aimé aussi. Tel Harper il y a quelques années, il prends un drapeau Breton sur ses épaules et bois un truc dans un verre en plastique avant de nous déclarer que 'le chouchen, c'est très bon'. Ovation sans précédent sur Kerampuilh. Après une heure trente de pur pur bonheur, il nous laisse, ébahis, revenir sur terre. Ce soir là, c'est carrément une histoire d'amour qui a commencé entre Winston et les Charrues... On va le revoir, sans aucun doute. Il a vraiment du talent. Ensuite, des gens partent, mais on tort. Quelques minutes après, alors qu'on a encore la tête pleine de ce qui vient de se passer, le feu d'artifice commence. C'est le plus beau feu d'artifice que j'ai jamais vu. D'une longueur hallucinante, bien une demi heure, sur le thème des extra-terrestres, avec en prime lazers et bonne musique (Daft Punk, entre autres !). Incroyable. Les Charrues vendent du rêve. Le feu d'artifice est d'une beauté hallucinante. Ensuite, lorsqu'il est fini, tout le monde applaudit, éberlués, complètement hagard après ce concert et ce feu d'artifice. Nous, on file un peu plus devant Glenmor pour La Rue Ketanou. en attendant, on est distrait par le concert des Nashville Pussy sur Kerouac. La bonne blague. L'année dernière, les Charrues avaient Gad Elmaleh en humoriste. Cette année, c'est un groupe qui nous fait rire. Du Texas, avec un chanteur qui ne ressemble à rien, et deux guitaristes très préoccupantes, dont leur poitrine 'sur' refaite ont pour unique but de faire oublier leur visages : On a passé une heure à essayer de savoir si c'était des transsexuels. La musique, elle, est très laide. Après cette 'chose', c'est la Rue Ketanou. Comme dit plus haut, c'est une erreur de programmation. Ça veux bouger, ça se sent, les 65 000 festivaliers demandent que ça. Mais la Rue Ket', ça bouge pas. Alors tant pis, le concert était quand même super super sympa, et les trois chanteurs sont géniaux comme tout. Mais bon. The Killers auraient été préférable à cette heure là. Ensuite, retour au camping, avec des énormes bouchons : Le Samedi, le festival a fait ultra complet avec les 65 000 festivaliers. Le lendemain, c'est le dernier jour. On est pas préssés. On commence à voir Julien Doré. Vu que c'est pas bien du tout, on file, on glande. Après, on file pour The Ting Tings, en regardant sur grand écran Cabrel et en gueulant 'retourne dans ta cabane' ou 'à poil Francis', et on est pas les seuls. The Ting Tings, ils sont deux sur scène, et ils assurent. Bon, on a vu juste le début du concert, une demi heure. Super super groupe, bien disco et qui nous a tous fais danser. On file vite sur X-grall, pour voir le début des Tambours du Bronx. C'est pas mal du tout, très animal, et carrément psyqué. Ça envoie du gros, comme on dis, et on profite. On a vu bien vingt minutes, et on est retourné sur Glenmor. Comme je l'ai dit plus haut, l'annulation d'NTM fut bénéfique. Pareil pour Allen. D'ailleurs, elle a annulé, mais d'après son twitter, elle n'était même pas au courant qu'elle devait jouer aux Charrues. Elle est tombé malade. Mais on s'en fout d'elle, elle a été remplacée par deux DJs, les 'Two Many Dj's'. Eux, ils sont en tournée non stop depuis bientôt quatre ans. Et ils ont tout cassé. Ils ont fait des remixs de chansons plus ou moins electro (Depeche Mode, New Order, The Beatles, The Gossip, Jackson...), et, derrière eux, il y a un énorme écran qui prends les pochettes des singles qu'ils remixent et les animent. Et ça c'est la classe. Donc pendant une heure quinze, tout Kerampuilh a danser, un peu comme pour Birdy Nam Nam. Du très bon son en plus, qui est plus téchno qu'éléctro d'ailleurs. Ils nous ont donnés un des meilleurs concert du festoche. On voulait danser, on a danser. Ensuite, on essaye de se mettre devant pour Moby, qui clôture le festival. Par écran géant, on voit la prestation de The Rakes, bon groupe de rock qui assure bien. Moby, son dernier album, il le décrit comme un truc 'qu'on écoute à 17 heures sur une terrasse en buvant un café'. Donc on s'attendait pas à danser. Et puis en faite, non. Il nous en a fait que deux, de morceaux de cet album. Sinon, c'était un best of. Les meilleurs titres, donc des trucs qui bougent beaucoup, et tellement connu que les 53 000 festivaliers du jours chantaient en cœur. Et lui, super simple, ressemblant à M. tout le monde, nous remerciait 'beaucoup' sans arrêt (et toujours deux fois). Concert super, en tout cas, un très bon moment et un superbe moyen pour finir le festival en apothéose.
Pour conclure : On reviendra. C'est carrément obligé. Ce qu'on a vécu, sur cinq jours, que ça soit les inoubliables camping ou le festival en lui même, c'est pas commun. Déjà, notre cycle de sommeil a carrément été déréglé d'environ 7 h, genre à 20h on croit qu'il est 13h (le seul truc fixe reste l'apéro..), et puis aussi cette ambiance indescriptible qui fais qu'on est tous entre amis, quelque soit notre age... Et du coup, quand on sort du festival, c'est un retour sur terre très très déprimant. Mais au moins, on en garde les meilleurs souvenirs imaginables. Et puis, 120 euros pour ça. Un des festoches les moins cher de France. J'ai vu 20 concerts, en direct ou via écran géant. Soit 5.95 euros le concert. Ce n'est PAS cher, pour ce que c'est.
Le festival a fait 230 000 spectateurs. Explosant carrément le record vieux de 12 mois de 216 000 entrées. 192 000 entrées payantes, contre 172 000. Il a fait complet. Les organisateurs l'affirment, ils ont atteint leur maximum. Enfin, ils envisagent d'acheter de nouveaux terrains, histoire d'agrandir le site.. Et de rajouter une nouvelle scène ? Verdict l'année prochaine, ou dans deux ans, car dans deux ans, c'est les vingt ans. Et vu comment c'est joussif une édition 'normale', les vingt ans s'annoncent d'ors et déjà comme une apothéose.
Les photos, que j'ai prit sur le site pendant les quatre jours. Y'a pas de photos des artistes sur scène. J'ai prit des photos sur internet, quand même, pour vous en montrer quelques uns. Regardez les légendes. Aussi, je vais faire un autre article, mais ça va me prendre du temps, avec les lives des artistes que j'ai vu. Mais je pense pas trouver tout les groupes. 
Préfouille, completement vide le Mercredi, et nouvelle entrée
Bob l'Eponge vous souhaite la bienvenu sur le camping du festival des Vieilles Charrues !
Le mecredi...
... Et deux jours après

Le site vu de l'ancienne entrée
lHuit heure du mat', Jeudi, pour les pass un jour. Ha !

Les installations magnifiques la nuit
Vers X Grall




Kerouac




Après Birdy Nam Nam, Glenmor

Glenmor
09 février 2009
Merriweather Post Pavilion.

Merriweather Post Pavilion est le dernier album d'Animal Collective, groupe de 'pop psyquédélique' venant de Baltimore, USA.
Cet album est leur huitième à ce jour.
Le guitariste du groupe, Deakin, a choisit début 2007, de s'éloigner momentanément du groupe, en pleine tournée de Strawberry Jam (2007) , leur (avant) dernier très très bon album. La sortie du dernier album de Panda Bear (Person Pitch, 2007) , un autre membre du groupe (très bonne réussite aussi), entièrement réalisé à l'aide de synthés a bien inspiré le groupe à faire un album sur le même système. Ainsi, aucune guitare rythme l'album, et à y refléchir, c'est une bonne chose.
En effet, Animal Collective sont connu pour se renouveler d'un album à l'autre. Ainsi, rien ne peux être prevu dans leur musique, car ils éxpérimentent en pérmanence.
C'est donc impossible de savoir à quoi s'attendre lorsqu'on écoute un nouvel album de ce groupe... Et il me semblait bien difficile de faire mieux que Strawberry Jam, avec son lot de chansons vraiment démantes (Peacebone, Fireworks et #1). Et pourtant...
Cet album était très très attendu par les fans, et, même avant sa sortie, qualifié de meilleur album de l'année 2009 par de nombreux magasines de musique. Il fut mis en disponibilitée sur les réseaux pear-to-pear le 25 décembre, avec un immense engoument de la part des fans, frisant la crise d'hysterie via les commentaires des réseaux en quéstion.
Tout cet entrain face à un album aurait pu dérouter des personnes, mais c'est vite éxcusé lorsque l'on écoute l'album...
Car oui, en effet, Merriweather Post Pavilion est un bon album. Et encore, c'est être modeste. Face à ce que j'en avait entendu parler (surtout sur le site Pitchfork, avec la meilleure critique faite depuis... Funeral d'Arcade Fire. C'est à dire depuis cinq ans), je savait que je devait m'attendre à quelque chose de bien, de très bien même, mais j'ai été encore plus surpris. Car cet album ne se résume pas à quelque chose de 'bien'. Il est carrément transcendantal, c'est un ticket aller simple pour l'espace, à travers 11 chansons complètement déjantés. Le fait d'avoir uniquement trois claviers (et quelques instruments de percussion) pour instruments rends la chose encore plus psychédélique, car enlevant toute limite productive au génie (ou à la folie ?) musicale du groupe. De plus, cette fois le groupe n'exagère pas son style en le lancent dans l'expérimental (je trouve que c'est le principal défaut de Sung Tong), il se donne des limites, mais qui semblent indiscernables. En plus, c'est un album très accessible, même pour ceux qui n'aiment pas spécialement le psychédélique (on est quand même loin de ce que l'on peux écouter avec The Olivia Tremor Control). Chaque chanson est parfaitement maitrisée, chacune se finissant où l'autre commence, ce qui crée presque un 'album-chanson'. C'est coloré, très coloré, joyeux, dansant, mais aussi remarquablement hallucinogène. Aucune chanson n'est un gâchis. Vraiment, il n'y en a aucune qui donne envie de sauter la piste du cd pour écouter celle d'après. Chaque chanson est fabuleuse, il n'y en a aucune à jeter. Du début à la fin, c'est magistralement réussit, comme sortant d'un rêve le plus fou. Et c'est probablement ça, un bon album. L'ambiance générale, qui règne sur l'ensemble du cd est très similaire, alors que chaque chanson est complètement différente. Et là rentre en compte quelque chose de fabuleux qui est très rare dans la musique : Il y a littéralement deux niveaux de lécture possible. On peux prendre l'album chanson par chanson, chacune s'ajoutant aux autres, se complétant, ou on peux prendre l'album comme un tout, une seule chanson, ce qui augmente toute vision des choses, et rends la sensation de 'trip' encore plus fort. C'est un univers qui s'ouvre à nous, lorsque, vers le milieu de la premiere chanson, In The Flowers, on entends 'If I could just leave my body for the night'. Et à partir de là, le point de non retour est franchit.
En 'général', sur chaque album, on est capable de dire quelles chansons sont nos préférés... Ici, c'est absolument impossible. Toutes les chansons sont parfaites, ce qui represente un imense coup de coeur, plus que ça, un album tellement reussit, tellement parfait, qu'il est monté en ligne droite vers le panthéon de mes albums préférés, cotoyant (de près !) l'indétronable Funeral (Arcade Fire) mais vraiment plus génial que le superbe Agaetis Byrjun (Sigur Ros). Il me semblais impossible que je puisse, un jour, avoir la chance d'écouter un album qui pourrait être aussi reussit, pourtant, c'est chose faite, et c'est à peine croyable. De plus, je pense que ce groupe mérite de rentrer dans le collectif Elephant 6, car leur démarche musicale est magique. Chaque chanson est pretexte à experimenter quelque chose, pour pouvoir donner le meilleur de soit même plus tard. Car c'est absolument sur et certain : Maintenant, il y aura un 'avant' et un 'après' Merriweather Post Pavilion, tellement il pousse loin les limites de la musique psyquédélique, mais aussi de la musique tout court, car les créations musicales du groupes sont tellements géniales, leur idées sont tellement démentes, leur façon de les reproduire est tellement reussite que cet album est une oeuvre d'art, du genre de celle qu'on souhaiterais garder, protégée, scélée sous une vitre, pour ensuite l'éxposer dans un musée d'art abstrait.
Pour conclure, on a ici un objet rare, de la musique comme il nous est donné d'écouter et de découvrir extrêmement rarement. Cet album va marquer l'histoire. C'est un chef d'œuvre, le meilleur album fait par Animal Collective. Et ils ont placé la barre au top.
Cet album n'est malheureusement pas disponible sur deezer, mais vous pouvez néanmoins en voir un aperçut dans le superbe clip de My Girls, le premier single de l'album.
07 février 2009
Pour bien faire passer les vacances...
Voici mes dernières claques sur le niveau musical et télévisé.
J'ai aussi introduit quelques groupes que j'écoute depuis longtemps, mais dont je n'ai jamais parlé, malheureusement.
La Musique :
L'ensemble des groupes dont je parle ici ainsi que ceux de la dernière review musicale feront l'objet d'un article de critique de cds.
Alors on commence par de l'éléctro.
C'est pas de l'éléctro à proprement dit, mais je qualifirais ces deux groupes 'd'indie electro'.
The Knife.
Le plus 'techno' des deux groupes.
Formé par un frère et une soeur suédois, leur musique est splendide : Très très noir, remplie de voix modifiées, avec des sons qui font très 'jeux videos'...
C'est tout un univers qui est crée, et c'est vraiment simpa à écouter. Coup de coeur pour Like a Pen.
Hercules and Love Affair.
C'est un groupe qui s'approche un peu du disco.
C'est absolument fabuleux. Il ont un album à leur actif, et j'ai été très surpris en l'écoutant. Des instrumentaux superbes, et des paroles géniales. C'est très euphorisant, un peu comme The Apples in Stereo, et ça donne envie de bouger aussi. Parfait pour accompagner les fêtes ou pour s'enlever d'une déprime journalière. Coup de coeur pour Blind et Hercules' Theme.
Ensuite, un petit groupe, qui, comme la majoritée des groupes dont je vais parler sur cet article, vient de ce merveilleux site Pitchfork, LA référance de la musique indépendante.
Vampire Weekend.
C'est un groupe qui est complètement innovant :
Ils utilisent la musique africaine pour faire évoluer leur musique pop à la base, ce qui donne des chansons géniales, très très joyeuses, qui semblent être sorties tout droit d'une fête sur la plage, dans les années 1970. C'est splendide. Gros coup de coeur pour M79, I Stand Corrected et Walcott.
Panda Bear.
Un des chanteurs du groupe Animal Collective (review plus bas) fait aussi dans le solo.
Je vous conseil d'écouter, c'est magnifique. Un mélange de plein de genre musicaux, qui rapelle New Order par moments, avec des mélodies magnifiques. Coup de coeur pour Comfy in Nautica et la chanson Bros, qui est fabuleuse.
Patrick Wolf.
Je connaissait depuis longtemps, mais je me suis aperçu que je n'avait fait aucune critique...
Virtuose du violon et touche à tout musical, Patrick produit de très bon albums. J'avait écouté Wind in the Wire il y a longtemps, avant de tomber sur The Magic Position, son dernier album. Celui çi est splendide. Un concept album. Que ça soit des chansons très très joyeuses (la chanson éponyme) à des chansons qui le sont moins, c'est vraiment un artiste à suivre. Son prochain album sortira d'ici la fin de l'année je pense, ça sera un double album, et il s'appellera Battle. Coup de coeur pour l'ensemble de l'album The Magic Position.
Portishead.
Portishead, c'est du trip hop. Une sorte de rock qui fais peur, avec des sons très mécaniques, organiques, un peu le genre de truc à écouter en visitant une usine abandonnée. La voix da la chanteuse Beth Gibbons est merveilleuse, très très douce, qui renforce l'incroyable contraste avec le côté musical du groupe, bien plus industriel. C'est très noir, c'est très bien. Coup de coeur pour Machine Gun et Small de leur dernier album (Third)
Fleet Foxes.
Ma dernière très très très grosse claque niveau musical.
Tout nouveau groupe, qui a sortit un album (Fleet Foxes) et un EP (Sun Giant).
C'est du folk, mais pas dans le pur sens du folk comme Bon Iver. C'est plutôt du 'pop folk'. Des chants venu de nul part, la musique qui commence, les voix qui chantent... Beaucoup de leur chansons commencent comme ça, et pourtant toutes sont originales. Et géniales, aussi... J'ai été choqué en écoutant cet album pour la premiere fois, car même si partout où j'entendais parler de ce groupe, c'étais pour dire qu'il est éxtraordinaire, mais... Je m'attendais pas à ça. C'est plus qu'éxtraordinaire, c'est un groupe parfait. Leur album est une perle, c'est vraiment rare de rencontrer des groupes comme ça, ils sont vraiment très doués. En plus, enfin ça c'est pour le côté 'social', ce groupe est le groupe le plus anticommercial que je n'ai jamais vu. Et ça c'est génial. En coup de coeur, je ne peux rien mettre, car l'ensemble EP/CD représente un coup de coeur en soit... Ecoutez les !
Animal Collective.
Mon autre très très grosse claque.
Ce groupe pourrait faire partit d'Elephant 6, grâce à leur ingéniositée musicale. J'ai écouté Sung Tong, leur avant avant dernier album, j'avais pas trop accroché, puis j'ai écouté Strawberry Jam, leur dernier album... Génial ! Que dire d'autre ? C'est du pur psyquédélique, tant par les sons qui viennent de nul part, tant par les voix parfois hallucinantes, mais le groupe sait quand même rester dans des limites et offrir des chansons qui sont moins psyquédéliques, mais toutes parfaites. Ce qui est bien avec ce groupe, c'est qu'il sait se renouveler, il ne reste jamais au même point, et c'est plutôt un très très bon point. Immense coup de coeur pour la chanson Peacebone, et Water Curses (sur leur dernier EP).
Côté télévision.
Dexter.
J'ai (enfin) pu commencer la série, et... Grosse claque.
Dexter, c'est un medecin légiste spécialiste du sang, mais... Qui est aussi un serial killer, avec une vision de la justice qui lui est propre. Bien que ça paraît plutôt très immoral au premiers abords, la série est très vite justifiée. C'est très éfficace, et ça casse avec les codes 'd'une enquête par épisode' (comme la plupart des séries policières), car Dexter, le jour, doit aussi analyser les scenes de crimes... Et c'est rare d'avoir une série ordinaire qui sort du commun. En plus de ça, la série nous fait littéralement entré dans le personnage de Dexter, car il est le narrateur. On se retrouve dans sa tête, et on observe avec lui ses problèmes, car comme tout tueur, il est en évolution. Mais là où la série frappe vraiment très très fort, c'est bien les personnages... Celui de Dexter est très récherché, tout le côté 'dénué de sentiments' est très bien traité, mais la miriade d'autres personnages qui l'entoure sont tout aussi réussit : Sa demi soeur qui souhaite rentrer dans la 'CRIM' alors qu'elle est en couverture avec un réseau de prostitués, sa petite amie qui est tout aussi détruite que Dexter, ses collègues de travail...
Bref, vraiment que du positif pour cette série, et c'est bien rare. Si vous avez l'occasion d'y jeter un coup d'oeuil, allez-y... (en vostfr si possible, hein.)
29 décembre 2008
Little Miss Sunshine

Film indépendant sortit en 2006 aux Etats Unis, réalisé par Jonathan Dayton et Valerie Faris.
Little Miss Sunshine raconte l'histoire d'une famille qui va traverser l'Amérique en minivan pour se rendre au concours Little Miss Sunshine en Californie, pour que la petite, Olive, y participe.
C'est l'intrigue principale, qui sert à déveloper les personnages : Richard, le père et son programme en 9 points pour être un 'battant', Le grand père, drogué et pervers, Olive, la plus petite, rêve de participer a des concours de beautée, Dwayne, son grand frère, a fait voeux de silence jusqu'à pouvoir rentrer dans l'Air Force Academy, Frank, l'oncle, suicidaire spécialiste de Proust, et la mère, Sheryl, qui tente de recoller les morceaux dans la famille et d'éffacer leur défauts.
C'est vrai que ça pourrait paraitre très caricatural, pourtant à aucun moment ce film tombe là dedans.
Chaque défaut des personnages, ajoutés aux multiples péripéties qui arrivent lors du voyage, pousse la famille à faire une grosse crise de nerf. Mais, toujours, ils se soutiennent. Et c'est là toute la beautée du film : Chaque épreuve qu'ils traverssent, toujours, ils se soutiennent et en ressortent plus fort.
Ensuite, le scénario est très très riche. Les acteurs sont parfaits (Steve Carell joue bien ! Paul Dano (Dwayne) et Abigail Breslin (Olive) sont à regarder de près). La BO est magnifique, surtout le tout début du film, qui montre l'ensemble de la famille déséspérée. Et aussi, ce film est indépendant, et en soit c'est un atout.
Je pense que ce film fait partit du genre de film qu'on oublie jamais, ces films dramatiques/comiques parfaits, tellement réels, et qui, pendant leur durée, vous fait échaper de votre quotidien... C'est un de mes films préférés et dont je ne m'en lasserait jamais.
22 décembre 2008
Pour bien finir l'année !!
Et pour finir l'année en beautée, quoi de mieux qu'écouter de la bonne musique ?
Depuis septembre, j'ai découvert plein de groupes, et j'aimerais vous faire partager quatres d'entre eux, classé dans un ordre croissant (les meilleurs sont à la fin). Par contre, ça veux pas dire que les premiers sont mauvais, au contraire... Mais si il faut faire un classement, le voilà.
Si -et j'éspere- vous voulez les écouter, ne les écoutez pas en meme temps, mais un à la fois, car ces quatres groupes représentent probablement l'unes des meilleures choses qui se font en musique.
Aussi, avant de commencer, j'en ai pas encore parler, mais je vais le faire maintenant :
Elephant 6.
J'en fais énormément référence. Elephant 6, c'est un colléctif de musique crée dans les années 90 aux Etats Unis, dans le but de faire de la musique, mais de la musique 'qui change', de la musique qui sors du commun.
Et ils ont sacrément réussit. Car la musique d'Elephant 6 est une des, voir LA meilleure chose qui est arriver au monde. Ce collectif regroupe Neutral Milk Hotel, Of Montreal et deux des quatres groupes dont je vais parler.
The Apples in Stereo.
Groupe du colléctif Elephant 6.
Groupe impréssionant. J'ai écouté leur dernier album, New Magnetic Wonders. C'est un mélange de pop et de psyquédélique. C'est magnifique, et surtout, ça vous fait l'éffet d'un mélange d'euphorisants, de jus d'orange et de café : Ce groupe rends heureux, grâce à leur musique survitalisée. Leur chansons sont magnifiques, et sur cet album, les chansons sont entrecoupées de petits interludes dont des morceaux de piano joués grâce à une équation mathématique. C'est le chanteur qui a inventé ça, et c'est surprenant. Coup de coeur pour le dyptique Beautiful Machines.
Bon Iver.
Du folk aussi puissant, j'ai pas écouté ça depuis bien longtemps. En faite, Bon Iver ressemble à rien de connu. C'est pas un nouveau genre, mais c'est unique. Quelques guitares la plupart du temps, et une voix. Des paroles magnifiques, et la musique est vraiment géniale. Mais là ou Bon Iver est différent, c'est que bien que cette musique semble froide lors des premieres écoutes, à l'image d'un endroit perdu dans la neige, elle a un coeur en réalité brulant, et lorsque l'on se plonge dans cette musique, c'est un bouillon de sens qui éxplose. Et ce n'est pas une métaphore.
Le truc parfait : écouter Bon Iver dans la neige. Je vous conseil donc ce groupe, parceque niveau folk c'est du jamais vu, et il bénificie de la prime 'premier album'... Comme quoi, le génie musical peut vraiment faire fort.
The Olivia Tremor Control.
Elephant 6 à encore frappé...
Alors là, c'est l'un des plus grand groupes du colléctif, et sans hésiter le meilleur sur la branche psyquédélique. Car si il y a quelque chose qui défini ce groupe splendide, c'est bien le genre de musique. J'ai écouté deux albums, Music from the Unrealized Film Script, Dusk at Cubist Castle et Black Foliage: Animation Music Volume One. Chaque album est composé de 27 chansons/interludes. Et c'est incroyable. J'ai eu l'impréssion d'assister à une histoire, mais pas dans les paroles, mais dans la musique : Des sons, beaucoup de sons apparaissent à un moment, et ils trouvent leur 'dénouement' dans une autre chanson, un peu plus loin... Et en plus de cette musique magnifiquement psyquédélique, les voix sont superbes, rapellant les choeurs des Beatles. C'est un groupe génial, malheureusement dissous depuis 8 ans. Je vous les conseille vraiment, parcequ'encore une fois, un groupe comme ça c'est pas tout les jours qu'on a la chance de les écouter.
Que dire ?!
On me les a énormément recommandés. Apparament, tout fan d'Arcade Fire sera en coup de coeur de Wolf Parade. Je suis toujours séptique devant ça. Mais bon, les personnes qui m'ont recommender ce groupe m'on aussi recomandés ce qui est maintenant mes groupes préférés (of Montreal, Okkervil River...). Donc j'ai décidé d'attendre un peu pour écouter, d'attendre que je soit dans une période 'j'ai envie de découvrir un nouveau truc'. Quand le moment est venu y'a quelques jours, j'ai écouté leur premier album d'une traite, Apologies to the Queen Mary. Et c'est absolument vrai. Ce groupe est magnifique. Des paroles inspirées, et surtout, une musique magnifique, absolument magnifique qui ressemble vraiment à Arcade Fire en étant complétement différent. De plus, ce groupe vient de Montréal. Les chansons de cet album sont toutes des merveilles, ce qui me rapelle quelque chose que je pense à propos d'un autre cd, Funeral (d'Arcade Fire). Absolument magnifique. Ensuite, j'ai écouté le deuxieme et dernier album en date, At Mount Zoomer. Tout aussi génial, mais avec une ambience bien différente. Et la derniere chanson, Kissing the Beehive, 10 minutes, et le truc le plus énormissime musicalement que j'ai écouté depuis bien longtemps... Je vais citer Cassandre : 'c'est une orgie musicale'. Je suis completement d'accord. Là où le groupe frappe fort, et j'insiste car c'est très rare : L'atmostphere des deux cds est parfaite. Chaque chanson se complete, et elles restent très très similaire musicalement en étant différentes. Ca choque. Et c'est très rare.
15 novembre 2008
of Montreal
Icons, Abstract Thee.
Composé de cinq chansons présentes sur le vinyl du disque Hissing Fauna, Are You the Destroyer (allez jeter un coup d'oeuil sur la review du disque sur le lien que j'ai mis, ça aidera a comprendre ce que je vais marquer) , qui est sortit en 2007 (et qui est un chef d'oeuvre d'ailleurs). Elles sont donc regroupés sur un petit EP de 20 minutes, composé de cinq chansons, quatres courtes (de 2 à 4 minutes), et une longue, de presque 10 minutes.
On pourrait les inserer sur Hissing Fauna... Entre A Sentence of Sort in Kongsvinger et The Past is a Grotesque Animal. Encore chantée par Kevin Barnes, on sombre de plus en plus dans la dépréssion. Les quatres premieres chansons racontent réspéctivement la renconte Kevin/Nina (sa femme), le fait qu'il se trouve trop mauvais pour être avec elle, ensuite Kevin parle de sa dépréssion, puis la quatrieme chanson est une chanson écrite pour sa fille, une chanson d'éscuse en quelque sorte. La derniere chanson, No Conclusions, est une parfaite intro pour The Past is a Grotesque Animal. Cette chanson parle au départ de suicide ('tonight i feel like i should just exploses myself') pour finir par la déstruction de Kevin Barnes et sa transformation en Georgie Fruit ('I'm killing myself but it's not suicide'). Appel déséspéré de Kevin, chantant d'une voix lacinante, sur fond de musique ultra joyeuse. Chaque paroles des chansons sont magnifiques, émouvantes, surtout quand on connaît l'état de M. Barnes lors de la création de ces chansons. L'instrumental est tout aussi génialissime, il va de la ballade de Miss Blonde, Your Papa is Failing à la pop éléctro très caractéristique de Of Montreal sur No Conclusions.
Pour finir, ces cinq chansons sont indispensables dans la compréhension du concept album Hissing Fauna, et je vous le conseil très très fortement, car c'est du pur of Montreal, cinq bijoux indispensable pour tout fan du groupe, comblant parfaitement le 'trou narratif' entre A Sentence.. et The Past.. sur le LP Hissing Fauna.
Paradis sur Mesure

Paradis sur Mesure est le dernier livre de Bernard Werber, sortit le 3 octobre aux éditions Albin Michel.
Il s'agit d'un recueil de nouvelles un peu spécial : En effet, il combine des histoires imaginaires -Futur possibles- et des moments de la vie de Bernard Werber -Passés probables-.
Le résultat est assez mitigé, très inégal en tout cas. On retrouve quand même le style de Bernard Werber, et, évidemment, il y a quelques liens entre les nouvelles et ses autres romans. Mais les nouvelles ne se valent pas toutes. Quelques de ces nouvelles sont des petits bijoux, comme Le Sexe des Fleurs, d'autres proposent des idées très intéressantes, comme Là où naissent les blagues. Malheureusement, la plupart des nouvelles ne représentent pas un grand interet, car bien que l'idée de départ est très intéressante, la suite est bâclée, trop vite écrite, car comme le dit M. Werber dans la préface, il à essayé d'aller le plus vite entre l'idée de départ et la fin de la nouvelle. Ce qui semblait être une bonne idée s'avère vite être un énorme défaut. Et l'on pendra tous les pollueurs en est l'éxemple type, avec l'idée du point de départ du titre, on tombe dans l'absurde très vite, bien que l'idée de fond soit très bonne. Ca va vous plaire est aussi gâchée de cette façon. Donc globalement, les nouvelles sont intéréssantes ou sans plus, mais se lisent, ce qui est déjà ça. Mais, en revanche, certaines nouvelles sont absolument barbantes, comme l'ensemble des intermedes et Quéstion de Respect qui m'a mis en colère, car c'est surment la chose la plus ennuyante que je n'ai jamais lu, et venant d'un auteur que je respecte comme Bernard Werber, c'est découragant.
Pour conclure, je pense qu'il faut mieux prendre le livre dans une bibliothèque que l'acheter, pour ne pas a avoir lire toutes les nouvelles. On remarque quand même Le Sexe des Fleurs, Là où naissent les blagues, Demain les femmes, Les Dents de la Terre (très intéréssante si vous avez lu la trilogie des Fourmis du même auteur) et Un amour en Atlantide. Soit cinq nouvelles très réussies sur dix sept nouvelles, c'est un peu dommage. Mais la plupart constituent quand même de bonnes nouvelles, qui se lisent. Et quelques unes sont très décevantes.
Aussi, autre coup de geule pour la couverture, qui à l'inverse de la sublime couverture du Papillon des Etoiles, est laide. Un vulgaire montage d'une femme mal coupée et quelques planètes. C'est dommage, une couverture doit donner envie de lire le livre, et là, ça m'étonnerais d'apprendre que des gens ont lu le livre grâce à la couverture... En tout cas, j'espere que l'année prochaine M. Werber prouvera qu'il n'est pas un auteur en déclin.
08 novembre 2008
Millénium
Millénium, trilogie, écrit par le suédois Stieg Larsson et soumis à
l'éditeur quelques mois avant la mort de l'auteur, est un succès et ce
depuis sa sortie en France, en 2006, grâce à un formidable bouche à
oreille.
L'auteur est mort en 2004 d'un infarctus, ce qui à favorisé la popularitée de la trilogie.
Une
adaptation au cinéma est déjà en préparation, pour le premier tome puis
sous forme d'un feuillon télé -et d'un direct-to-dvd dans les autres
pays pour les livres suivants.
Larsson à écrit cette trilogie,
mais dans l'optique d'écrire bien d'autres tomes à cette série (il
visait au delà des dix tomes). Malheureusement, il est mort avant. Cet
auteur, qui est plus un journaliste, à déjà écrit des livres
incendiaires contre l'extrême droite et le fascisme.
Les hommes qui n'aimaient pas les femmes, Millénium 1.
Les hommes qui n'aimaient pas les femmes raconte l'histoire d'un homme, Mikael, principal dirigeant d'un journal économique, Millénium et qui après avoir perdu un procès contre un grand industriel, est contacté par un ancien homme d'affaire pour enquêter sur une ancienne histoire de meurtre non résolue...
La première centaine de pages semble diriger le roman vers une orientation principalement économique, mais il se révèle très vite être un thriller policier d'un régal tel qu'il est très rare d'en croiser de nos jours. Sous forme d'une enquête autour de meurtre non résolus, se mêle histoires économiques (qui, contrairement à ce que l'on pourrait penser, sont loin d'être ennuyantes), histoires très sombres de famille, et journalisme. On assiste donc à une histoire très efficace, avec des retournements de situations très inattendus. Les personnages sont aussi intéressants que l'intrigue, et c'est avec joie qu'on pourra les retrouver dans les tomes suivants.
Le dernier livre de cette sorte (je parle de tomber sous le coup de coeur d'un auteur inconnu en ayant lut un seul de ses livres) m'étais pas arrivé depuis que j'ai lu L'Âme du Mal de Maxime Chattam. C'est ce genre de livre, où on arrive jamais à arrêter de lire, toujours tenté de tourner la page pour découvrir ce qui suit. Ce genre de livre où chaque page apporte son lot de surprises. Et la fin, forcément, est à la hauteur des espérances. Je conseil énormément ce livre à toutes les personnes qui aiment les bons thrillers policiers, car ce livre est définitivement un thriller d'une très très grande qualitée, et le seul regret a avoir, c'est, évidement, de savoir qu'aucun Millénium ne sortira, qu'il faudra ce contenter des trois tomes. Mais c'est déjà ça.
La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette, Millénium 2.
Ce deuxieme tome est principalement centré sur Lisbeth Salander, la fille qui joue avec le feu (traduction littérale du titre original). On en apprendra plus sur sa jeunesse, alors que, parallèlement, le journal Millénium prépare un article sur le commerce du sexe en Suède.
Comme le premier tome, la trame principale est esquissée vers la 100eme page, et elle commence véritablement vers la 200eme page. Et autant le dire tout de suite, à partir de là, il est impossible de ce défaire du livre.
C'est donc avec un grand plaisir qu'on commence à lire ce livre, pour retrouver les personnages très recherchés de Stieg Larsson. Toujours écrit dans un style très original, le roman commence à passionner, jusqu'aux principales péripéties à couper le souffle, qui garantirons des nuits blanches aux personnes ne pouvant se décrocher d'un livre passionnant... Car là où Millénium 1 réussissait à passionner, Millénium 2 le surpasse. Ce n'est pas un livre policier, mais ça s'en approche. En revanche, sa grande efficacité est dans le fait que le rythme de ce livre est absolument effrayant. On croit avoir tout lu, en non, la page d'après est encore plus surprenante... (d'où le fait qu'il est très dur de s'en débarrasser). Les pages défilent donc sous nos yeux (et, oh joie, il est gros ce roman, 653 pages !), et la fin ce rapproche inexorablement... Enfin si on peut qualifier ceci de 'fin'. Je vous prévient tout de suite, ne finissez surtout pas Millénium 2 sans avoir Millénium 3 à côté de vous. Car de fin, il n'en à pas ! Millénium 3 sera la suite directe de Millénium 2, après un horrible 'cliffhanger' qui laisse les personnages en une situation très peu enviable...
En résumé, Millénium 2 est un livre d'une efficacité incroyable, et, même, supérieur à Millénium 1, qui déjà étais un roman absolument réussi. Encore une fois, je vous conseil ces deux livres, surtout que c'est -quand même- un livre parfait pour accompagner les nuits blanches...
La reine du palais des courants d'air, Millénium 3.
Voici donc le dernier tome de la trilogie à succès. On y retrouve tout les personnages une heure après les événements du deuxième tome. Tout s'organise, et se referme autour de certains personnages, tant dis que Mikael Blomkvist s'acharne a tout faire rentre dans l'ordre. Pendant ce temps, Millénium prépare une édition qui pourrais faire les titres au point de déstabiliser la Suède jusqu'au sommet de son gouvernement.
Ce troisième tome, qui représente la deuxième partie
du deuxième tome, garde ses qualités. Le rythme, toujours, est effarant, tout s'accélère. C'est donc dans ce tome que l'on s'aperçoit
que Millénium n'est pas une histoire comme ça, mais réellement quelque
chose de pensé, d'imaginé par Stieg Larsson. En effet, on s'aperçoit
des pièges qui, tout au long des deux premiers tomes, on étés lancés,
et qui maintenant ce referment... Certains pourrait lui reprocher le
style journalistique de ses livres, mais je trouve que ce style représente
un énorme atout : Il rajoute de la réalité. En effet, il m'est
arrivé beaucoup de fois dans les deux premiers tomes, puis encore plus
dans le troisième, a me demander si ce qu'il raconte n'est pas vrai,
tellement sa semble réel. Car après un tome qui flirt avec les Serials
Killers, puis la Mafia, voici un tome qui s'attaque directement au
gouvernement, et c'est magistral. Les personnages sont plus réels que
jamais, complexes, aussi, et on s'y attache réellement. Bien que ce
livre représente moins de 'révélations' que le deuxième tome, c'est
bien ici que tout doit rentrer dans l'ordre, peut importe les moyens
pris pour le faire. Et donc, comme dit plus haut, forcément le rythme
trouve un moyen de s'accelerer, poussant au maximum le fait qu'arrêter
de lire Millénium pour faire autre chose devient presque impossible, il se lit donc très vite. C'est donc ainsi qu'a la fin du livre,
qui appelle à une suite, quand tout est bouclé, que l'on se dit que
c'étais la dernière fois qu'on lisait une histoire exclusive de Mikael
et Lisbeth... Et c'est triste.
Pour conclure, ce troisième tome ne représente pas l'apothéose de Millénium dans le fait qu'il est plutôt la suite du deuxième, mais n'en est pas moins réussit. Car cette trilogie s'améliore au fur et à mesure des tomes, nous laissant regretter amèrement la mort de l'auteur.
02 novembre 2008
Doctor Who

Voici sans aucun doute une des meilleures choses que l'Angleterre a fait en série.
Doctor Who. En Angleterre, il s'agit d'une véritable institution. Sans aucun équivalent en France, là bas il s'agit d'une affaire d'état. Crée en 1963, il s'agit de la plus grande série de science fiction, avec 30 saisons dispatchés sur deux séries : La premiere, qui à duré de 1963 à 1996 (totalisant 26 saisons) et la deuxième, qui dure depuis 2005 (totalisant 4 saison, et une 5eme est en préparation). Elle a donné deux spin offs récents, The Sarah Janes Adventures, qui vise un public plus jeune, et Torchwood. 
David Tennant, Freema Agyeman et John Barrowman
Doctor Who, c'est l'histoire du Doctor qui, à l'aide du TARDIS, un vaisseaux dissimulé dans une 'Police Box' et qui voyage à travers le temps et l'espace, essaie de sauver le monde. En guise de compagnie, il a toujours une compagnonne (un peu comme une James Bond Girl dans la saga éponyme), et un chien qu'y l'accompagne dans certains épisode de la premiere série et un épisode de la saison 2 de la nouvelle série, K9. 
David Tennant, Bilie Piper et le Tardis
Vu que la série est très vielle, le Doctor change. Il y à eu 10 Doctor différents, et malheureusement en attente d'un 11eme, David Tennant (le 10eme Doctor) est partit depuis quelques jours de la franchise, la saison 5 se fera sans lui.
Pour l'explication, le Doctor peux se régénérer 12 fois quand il meurt. Il en est a sa 9eme réincarnation. Mais quand cela arrive, il doit changer de corps, d'où les changements de Doctors au cours de la série.
L'ensemble des Doctors.
Cette série est vraiment géniale, on comprends vite l'attrait qu'elle représente auprès des Anglais. Les personnages sont très attachants, les méchants aussi (les Daleks sont surement les pires méchants que j'ai jamais vu dans une série, mais aussi les plus géniaux). C'est de la science fiction qui fait réfléchir (voyages dans le temps, dans d'autres univers... Beaucoup de paradoxes sont crées dans cette série), de la bonne science fiction donc. Et, en plus, un des meilleurs humour Anglais, faisant presque ombre à l'immense œuvre de Douglas Adams, le Guide du Voyageur Intergalactique. On a donc un bon paquet de répliques cultes (dont les meilleurs sont celles sur les bananes.. 'I like bananas. Bananas are good'), dites dans le plus parfait accent Anglais..
Un Dalek
Il s'agit d'une des rares séries où on est scotché et qui entraine une force dépendance..
Malheureusement pas très connu en France, cette série casse beaucoup avec l'américanisme et c'est loin d'être une mauvaise chose. En plus, chose encore plus rare, un de ses spins off (Torchwood) est aussi génial, et fais des liens constant entre les deux séries : Le Doctor est omniprésent dans Torchwood, bien qu'on ne le voit pas, et le capitaine Jack Harkness fais souvant des apparitions chez le Doctor ; Il y à énormément de références à Torchwood, les deux séries font donc un 'assemblage' et sont complémentaires, ce qui n'est pas commun pour un spin off.
Je vous conseille vachement cette série. Elle devrait être rediffusée en intégrale (mais en VF) sur France 4 dès décembre. Si vous avez l'occasion de la voir, ça ne sera pas du temps perdu.
31 octobre 2008
Quantum of Solace
Quantum of Solace, de Mark Foster, 22eme film de la saga James Bond et sortit aujourd'hui.
Voici donc la suite des aventures de James bond sous les trais de Daniel Craig. Et, première dans la saga, il s'agit de la suite directe de Casino Royale.
James Bond, toujours hanté par la trahison de Vesper, cherche à connaître l'organisation pour la-quelle elle travaillais. Pendant sa recherche, il rencontrera Camille, qui à le même but que lui, la vengeance. Voici donc le résumé du film, qui en plus d'être une suite, est l'un des plus court de la saga, 1h47.
Dominic Greene joué par l'éxcéllent Français Mathieu Amalric.
Quantum of Solace est donc un très bon film d'action. Le rythme est donné dès le début , avec une introduction de course poursuite en voiture bien mouvementée (et difficile à suivre). Puis les événements s'enchainent très rapidement et il devient difficile de reprendre son souffle. Les cascades sont impressionnantes (coup de cœur pour la scène de poursuite en avion), et, chose de plus en plus rare, les effets spéciaux ne se remarquent pas facilement (sauf deux ou trois fois où c'est flagrant, malheureusement), et le générique est génial. Quand à la 'courte' durée du film (les films d'action maintenant durent rarement moins de 2 heures), le réalisateur la justifie par le fait qu'il ne voulait pas avoir aucune scène 'superflue'. Et il a réussit. On a enfin un film d'action dont toutes les scènes sont indispensables, ce qui augmente le rythme et diminue l'ennui qui s'installe vite dans les films de ce genre. Ensuite, où Mark Foster frappe fort, c'est dans les personnages. Bien que James Bond soit lancé par Casino Royale,ce n'est pas 'LE' James Bond des débuts de la saga. Il est méchant, sans pitié, motivé par la vengeance, cruel. La psychologie est encore une fois très creusée, et accentuée par l'idée géniale d'introduire un personnage féminin qui cherche aussi la vengeance, mais pour une autre histoire. En plus d'avoir un James Bond/gentil méchant, on à un méchant lâche.Il est lâche, il a peur du sang, ne sais pas se battre, mais a un esprit extrêmement manipulateur et vicieux.
Daniel Craig et Gemma Arterton.
Mais, malheureusement, le film a un problème principal : Quantum of Solace est un James Bond. Et, forcément, la comparaison avec les autres opus sont inévitables et les critiques fusent. Car ce film brise certaines règles des James Bond. En effet, la durée 'courte' critiquée par les fans peut porter confusion. Je trouve que c'est un atout pourtant, même Casino Royale (à mon goût le meilleur des James Bond) comportait un lot de scènes plutôt ennuyeuses. Ici, il n'y a pas de place pour cela. Ensuite, l'histoire, pour une fois, ne tourne vraiment pas autour du 'grand méchant qui veux tuer tout le monde'. L'histoire tourne autour de James Bond, et de sa quête de vengeance. Il s'agit là d'un code 'fondamental' de la saga qui est bafoué : Un grand méchant doit être tué, oui, mais pas parce qu'il veux détruire le monde. C'est donc le principal événement 'déroutant' du film, et ce qui dans les yeux de certains pourrais paraître un mauvais point. Il ne faut pas allez voir ce film en se disant qu'il s'agit d'un James Bond, mais comme si c'étais un film d'action 'normal'. Aussi, ce film étant la suite de Casino Royale, il faut l'avoir vu pour pouvoir comprendre le film (et de préférence l'avoir vu récemment, car le film y fais constamment référence).
Judi Dench, parfaite.
Le casting est absolument génial. Daniel Craig (James Bond) et Olga Kurylenko (Camille) sont splendides. Mais il en ressort aussi la performence sans faute de Mathieu Amalric (Dominic Greene), le méchant Français, qui fais peur par son côté absolument dérangé, et monte directement dans le panthéon des meilleurs méchants de la saga (pour anecdote, Amalric a prit comme inspiration pour son rôle le président de la république..). On note aussi Judi Dench (M) , toujours aussi parfaite, et aussi Gemma Arterton (Mlle. Fields) qui est géniale dans le role de pseudo James Bond girl kitch.
Daniel Craig et Olga Kurylenko.
Pour résumer, je vous conseil énormément ce film qui est a la hauteur des attentes. Bonne histoire, bon acteurs. Mais, en revanche, ne partez pas le voir dans l'optique de voir quelque chose d'aussi bien que l'opus précédent car ce n'est pas le cas, et ce James Bond ce démarque largement des autres, et, peut etre, marque de nouvelles 'traditions' dans la saga mythique.












