29 décembre 2008
Dalek's republic # 4
It's a Curse.
Lundi après-midi, 15h27
Voilà depuis bien longtemps que je n'ai pas fait d'article pareil. Probablement car je n'avait pas les quatre sujets dont j'ai besoin pour en faire un. Je pense avoir trouver des problèmes assez importants pour être bien fouillés, ce qui me motive, et aussi le fait que je trouve beaucoup trop de skyblogs pseudo philosophique marchant sur le 'Tout les coms sont rendus' (c'est du copié collé) ou, encore pire, du chantage (tant de 'coms' sinon pas de nouvel article). Je trouve ça très ridicule, et ça me motive encore plus et m'encourage a faire quelque chose de différent que ce genre de choses bien trop courantes malheureusement. J'espère y échapper. Aussi, une conversation très intéressante avec un ami lors d'une fête m'as beaucoup fait réfléchir (et j'ai pu trouver un quatrième sujet par la même occasion).
Enfin ceci est largement hors sujet, donc autant tout de suite recaser les choses.
En écrivant l'article sur l'immortalité, j'ai eu une foule d'idées sur la mort. J'ai donc décidé d'en parler bien plus longuement ici.
Scientifiquement, la mort est un état d'arrêt des fonctions cérébrales et cardiaques. C'est donc l'arrêt de la vie. Mais appart ce fait scientifique, la mort est tout autre chose. La mort, c'est ce qui a 'après', un état qui pour certain n'est que passager, pour d'autres éternel. C'est de cette mort là que je veux parler.
Beaucoup de gens ont peur de la mort, que cela soit conscient ou inconscient. La peur de mourir est omniprésente, et éxiste probablement depuis longtemps. Car quoi de plus horrible que de ne plus rien être ? De ne plus vivre ? C'est ainsi que se défendent beaucoup de personnes en parlant de ce sujet longtemps tabou. Je ne suis pas d'accord. La mort, qu'il y ai quelque chose ou pas derrière, nous pousse à profiter de la vie au maximum. J'irait même jusqu'à dire que, comme elle nous pousse à profiter de la vie, elle est non seulement indispensable, mais la mort est aussi la meilleure chose qui puisse nous arriver. J'ai déjà développé cette idée dans un autre Dalek's rebublic, mais imaginez la vie sans la mort, comment celà serait horrible...La peur de la mort peux ainsi être un grand atout : nous pousser à profiter de la vie. Mais elle peux très vite (et bien trop souvant) être carrément excessive poussant à la paranoïa et empêchant un être humain, tout simplement, de vivre. Ensuite, si, il n'y a rien derrière, justement, pas de quoi avoir peur ! Imaginez : Vous mourrez. Vous savez que vous mourrez juste avant de mourir, après, plus rien. Mais les proches, vos proches, se lamentent sur votre mort : Elle n'existe donc que pour eux.
Il n'y a malheureusement aucun moyen de vérifier ce qui se passe après la vie, et, d'un certain côté, heureusement, car c'est le plus grand mystère de la vie, après tout...
Ma prof d'histoire de 4eme nous avait dit ça, et elle a complètement raison : La religion, avant tout, est crée par peur de la mort : Car c'est l'un des points commun les plus important : Chaque religion apporte sa vision de 'l'après', en proposant des 'techniques' pour y parvenir (appart mourir, évidemment. Je pense aux méthodes d'embaumement des Égyptiens). Ainsi, le jour où la mort sera révélée, plus de religion, qu'importe soit la réponse !
Car à quoi sert-il de croire en quelque chose qui propose une solution, si cette solution vous est apportée ?
Enfin ce que je dis est probablement faux de nos jours, vu l'ampleur qu'elles ont prises. Mais il y a quelques siècles, c'était uniquement la peur de la mort qui conditionnait la religion.
Par exemple, au 18eme siècle, la religion Catholique clamait que le paradis serait après la mort, et par de ce fait, que les Catholiques devait supporter toutes sortes d'injustices, sous prétexte que la mort serait mieux. C'est très ironique.
Quand je parlait de peur de la mort inconsciente, c'est par la peur de la vieillesse que je le voit. Je connait des personnes qui sont très effrayées par la vieillesse, et je trouve ça terriblement triste. En même temps, regardez dans quel monde on vit, ou presque chaque publicité nous fais l'apologie d'une crème anti-rides... La vieillesse est inévitable. Au même titre que la mort. Rien ne peux les empêcher, car tout fait partit du temps, cette notion terriblement sordide. Le seul moyen de profiter, encore une fois, est de profiter de sa jeunesse. Et puis, quoi de mieux qu'une vie accomplie ? Quitte à faire de la redondance, je joint ici une autre idée expliquée dans une autre partie : Le temps serait-il Dieu ?
Personnellement, je n'ai plus aucune peur de la mort. C'est quelque chose d'inévitable, qui arrivera un jour ou l'autre, et je me dis que si elle arrive maintenant, je m'en fiche. J'ai vécu des choses superbes, j'aurai pu en connaître d'autres, mais je suis déjà satisfait.
Je pense avoir couvert une grande partie de ce que je voulais dire, j'avait surement d'autres choses mais rien ne me vient à l'esprit.
NYC-25.
Lundi après midi, 15h47.
En parlant avec Élie, je me suit dit plusieurs choses sur l'univers. Encore un sujet omniprésent un peu partout dans les Dalek's republic, ainsi j'ai décidé d'élargir un peu et de m'étaler sur les univers parallèles.
L'univers, c'est dans quoi nous sommes, quelque chose de si immense qu'il est qualifié d'infini. Il contient le 'Tout' et impossible (pour l'instant) de savoir ce qu'il y avait avant. Einstein l'a prouvé : L'univers grandit. Alors, forcément, dans mon esprit, cette notion ce retrouve torturée : L'univers grandit ? Il a donc une longueur ! Mais dans ce cas, on peux arriver au bout de l'univers ! Que ce passe t-il alors ? Que voit-on ? Malheureusement, je ne saurais jamais la réponse... Enfin on ne sait jamais, mais ça parait peu probable (j'y reviens plus bas). Un épisode de Futurama propose une séquence où les héros, au bout de l'univers, disent bonjour à leur doubles...
C'est amusant. Ainsi, comme prouvé dans ce que j'ai écrit sur le temps, les univers parallèles pourraient exister. Énormément de livres s'inspirent de cette hypothèse. Mais avant de me lancer là dedans, je me rappelle d'un article de Science & Vie (que je devrait chercher pour le relire) qui prétendait prouver que les univers parallèles existent par le biais de diverses 'dimensions' (les connues sont temps-espace-je ne sait plus quoi), dénombrés au nombre de 11 ou 22, je ne m'en rappelle plus.
Enfin bref, l'univers, comme les humains, ne pourrait pas être les seuls... Existerait-il autre chose en dehors de l'univers ? Quelque chose avant ? Là, l'imagination peux s'en donner à cœur joie. Il n'y a malheureusement aucune réponse spécifique, tellement les récits ou documentaires là dessus en apportent des différentes. Mais la plus commune reste probablement celle ci : Il y a d'autres univers, au nombre infinis, conditionnés par l'action de toute chose vivante : Exemple tout bête, je me lève, je décide d'aller chercher le courrier, là, pour une raison diverse, je meurs. Il y aurait un autre univers où je ne suis pas aller chercher le courrier, donc où je ne suis pas mort. Très vite, ces univers parallèles serait donc infinis. C'est assez grisant comme idée.
Autre possibilité : Il y a d'autres univers parallèles, tous emboités les uns dans les autres. Ainsi, on serait dans un univers, et un univers serait dans le notre.
Ou alors, il reste toujours cette possibilité : Il n'existe pas d'autres univers, nous sommes dans le seul qui existe.
Lundi après midi, 16h20.
Ce dont je vais parler est une directe prolongation de ce que je vient juste d'écrire. Il s'agit du hasard et des probabilités. Car le hasard, mine de rien, est une notion très présente. En quelque sorte, il nous conditionne notre vie. Et là, c'est un grand débat : hasard ou coincidence ? Par exemple, le fait de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment ? Destin ? Je pense que ces trois notions sont toutes similaires, ou presque. Le destin est en quelque sorte dicté par le hasard, sous forme 'pure' (comme un concours par éxemple, ou de ce retrouver, justement, au mauvais endroit) ou sous forme de coincidence (une rencontre due au hasard, qui aura de grandes conséquences futures). Là ou je veux en venir, et cette idée m'est venu en lisant la sage des Guides Galactiques : Dans quelle mesure un evenement ou un autre est-il probable ? Exemple (absurde) : Quelle est la probabilitée pour que d'ici demain, tout les baleines du monde soit remplacées par des brosses à dent ?
C'est pas le meilleur éxemple, mais c'est bien ça : j'adorerais savoir comment un evenement tel peut arriver, savoir la chance que cela se passe de cette façon, ou d'une autre. Ca serait marrant. Mais d'une certaine façon, savoir ceci engendrerais de savoir, connaitre et maitriser le hasard, ce qui est impossible : le hasard maitrisé n'est plus du hasard.
Lundi soir, 19h40.
En y repensant, je m'étonne de ne pas avoir parler de ce sujet, qui en apparence simple, se révèle compliqué. Pourtant, c'est ce que j'ai vécu pendant l'ensemble du mois de juin, et je suis en train de faire un projet qui se porte complètement là dessus. Mais il aura fallu attendre une conversation avec Gaby plus qu'intéréssante pour pouvoir me dire que ça mérite de figurer dans un article comme celui çi : Le bonheur.
Encore, il y a probablement une définition scientifique à ça, mais je préfère le sentiment en lui même, qui est fortement symbolique. Je pense que le bonheur, c'est plus fort qu'être heureux. On est heureux lorsqu'on est content, qu'un événement nous rempli de joie, mais cela ne dure pas : On est heureux, on ne l'est pas pendant très longtemps, quelque chose ternit toujours cela. Le bonheur, en revanche, c'est le fait d'être heureux, mais que ça ne soit plus un sentiment mais un état. Que rien ne puisse vous trancher la route, que tout vous rends heureux. Je pense avoir été une fois en état de bonheur dans ma vie. Je parle d'état, car c'est bien celà : On peux être malade, en bonne santé, ou en bonheur. Il s'agit d'un nouveau moyen de voir les choses, de penser et d'agir. C'est comme un fluide qui court dans vos veines, vous le sentez en frissonnant, et c'est euphorisant. En quelque sorte, il dicte vos actions, et vous essayez de le donner aux autres. Je pense que le bonheur est transmissible. Quand une personne est heureuse, et sourie, si le sourire est sincère, et qu'elle vous regarde, difficile de faire autre chose que de lui sourire en retour.. C'est exactement la même chose. Et c'est compréhensible. Lorsqu'on est heureux, on veux que tout le monde soit heureux !
Ensuite, le bonheur vient-il avec l'age ? Je ne sait pas. Il est vrai qu'avec l'age, l'expérience grandit. Arrive-il un moment ou on arrive en état de se réjouir de tout ?
Il y a le bonheur, mais évidamment, le malheur. Cette chose quand à elle est affreuse, et peux tuer, d'un certain point de vue. Mais bon, voilà : Comme la mort face à la vie, le malheur est essentiel pour le bonheur. Car il y a un moment où on peux dire 'je suis malheureux' que si un jour on a dit 'je suis heureux' ! C'est donc quelque chose d'essentiel, car le malheur sert à nous dire que le bonheur existe...
Bien que ce que je vais dire semble sortit tout droit d'un programme de secte, c'est ce que ma propre expérience m'a appris, et pour ce que ça vaux je l'écrit. J'aimerais savoir vos avis sur ce point là (surtout que c'est carrément le but du projet que j'essaye de faire en ce moment).
Comment obtenir le bonheur ? Je pense que si on regarde tout autour de soit, il est plutôt 'facile' de le trouver. Les amis, la famille, peuvent vous rendre heureux. Mais aussi, le bonheur peux venir de soit. Quelque chose que disait M. Werber et qui est très juste : 'Les humains s'efforce de réduire leur malheur alors qu'ils devraient augmenter leur bonheur'. Je pense que c'est complètement juste. Vous verrez, ça marche. Aussi, encore un peu de répétitions, mais je pense que le principe du 'Carpe Diem' est très efficace. Car vivre dans le présent, pleinement dans le présent, c'est profiter au maximum des événements, et d'un certain côté, c'est plus facile d'être heureux, non ?
19 novembre 2008
Dalek's republic #3
The past is a grotesque animal.
Mercredi soir, 19h04.
Le temps. Comme dis plus bas, j'y reviens.
J'ai toujours bien aimé les paradoxes, ces sortes de choses logiques qui rendent impossible une notion. Mais mon paradoxe préféré reste celui du grand père, merveilleusement bien illustré dans Le Voyageur Imprudent de Barjavel. Ce paradoxe présente la chose suivante : Imaginons qu'un homme puisse avoir accès à une machine à remonter le temps, ou n'importe quoi qui emmene cette personne dans le passé. Une fois arrivé, il tue son grand père (accidentellement ou intentionnellement, c'est pas important). Que ce passe t-il alors ? L'homme existe t-il encore ? Non ? Dans ce cas, comment pourra-il tuer son grand père ? Oui ? Dans ce cas, comment cela ce fait-il, alors qu'il a tuer son grand père ? Malheureusement, la réponse loin d'être évidente ne peux être vérifiée, faute de preuve. Il faudrait du concret, et pour cela, inventer une machine à remonter dans le temps, mais c'est impossible (je ne sais plus pourquoi, mais j'ai lu ça dans un magazine). Barjavel propose ceci : l'homme n'existe plus, mais il reste dans un 'espace temps'. Il existe uniquement lorsqu'il tue son grand père. Parmi les autres illustrations de ce paradoxe, il y à un très bon épisode de Doctor Who qui présente l'hypothèse suivante, pratiquement similaire à celle de Barjavel : La personne qui tue la personne qui devait mourir (il ne s'agit pas d'un homme qui tue son grand père, mais le résultat en est le même) continue d'exister éternellement. Enfin la situation est légèrement différente, car ce n'est pas une personne qui devait vivre qui est morte, mais le contraire. D'ailleurs, Doctor Who présente une multitude de références à ce paradoxe ou n'importe quel autre paradoxe du temps. La machine à remonter le temps, justement...Voilà donc quelque chose d'impossible, et heureusement. Il suffit d'imaginer les hypothétiques conséquences à une telle machine. Forcément, même si elle est un secret défense le mieux gardé au monde, forcément, elle représente un danger énorme. Car je pense que si elle existe, une personne sera tentée de modifier le passé, qu'importe les raisons (mort d'un proche, éviter une guerre, etc.). Que ce passera t-il alors ? L'Effet Papillon (très bon film, le seul où Ashton Kutcher joue bien) présente une hypothèse probablement vraie : Le monde continua d'exister, mais différemment. Et là, toujours le même paradoxe qui revient... Comment le monde pourra t-il être différent ? Si il est différent, peut être que personne ne créera la machine à remonter dans le temps, et la personne ne pourra changer les événements du passé. Ce qui me mène, pour conclure, à l'hypothèse suivante, qui bien que 'farfelue', et logique (il me semble) : Si on créer la machine à remonter dans le temps, on prouve en même temps que les univers parallèles existent. Car pour changer le passer, donc changer le présent pour nous, il faut bien que le point de départ continue à exister, alors qu'à cause des changements exerces, le futur (présent pour nous) change. Il y à donc deux univers.
(j'ai essayé d'être le plus clair possible, je sais pas si c'est compréhensible, enfin en tout cas, qu'en pensez vous ??)
Energy.
Mercredi soir, 19h37.
Toujours sur le même sujet, ou presque. Les paradoxes et notions qui sont d'ordre temporel m'attirent, mais aussi cette notion qui est plus philosophique que casse tête. L'immortalité. C'est un sujet extrêmement vaste, donc je me limite à certains points, car sinon je pourrais y passer des journées entières. Les dieux (ils sont beaucoup liés à des choses d'ordre temporels, eux aussi) sont connus pour être immortels (je parle des Dieux en général). C'est un très grand désir, qui n'équivaut pas à contrôler le temps, mais qui pourtant à le même principal but : Déjà, vivre pour toujours, ce qui paraît attrayant à première vue, mais surtout, vaincre la mort. Car la mort est quelque chose d'horrible, à en croire les mœurs (j'en reparlerais, ça mérite de s'étaler sur le sujet). Or, l'immortalité réussirait à la vaincre. Pour continuer, je vais expliquer ce que serait le monde une fois l'immortalité établie. Je m'inspire de tête à une très intéressante bande dessinée publiée dans science et vie junior, qui m'a d'ailleurs énormément fait réfléchir. Donc, un jour, pour une raison inconnue, tout le monde se retrouve immortel. Pour simplifier la tache (et ne pas tomber dans le scénario x-men), l'immortalité touche tout le monde. On s'en aperçoit vite, car les gens qui auraient du mourrir d'accident à ce moment là ne sont pas mort. Au début, moment de panique chez les victimes et les témoins d'accidents. Une fois établi que le monde entier est atteint d'immortalité, succède une période de joie intense, et de fêtes en tout genre. Plus personne ne travail, les gens pratiquent plus ce qui est qualifié 'd'extrême' (saut à l'élastique, etc.), car ils n'ont plus peur de la mort. Les religions, peu à peu disparaissent, car la peur de la mort n'a plus lieu d'être. Après la période de fête, les gens recommencent à travailler, car il faut bien se nourrir (l'immortalité ne touche que les humains, pas les animaux ni les plantes, sinon ça serait vite l'enfer). C'est là que tout ce complique. Car l'immortalité touche tout le monde. Donc chaque personne est bloquée à son age. Les bébés restent bébés, vieillards vieillards, etc. Il faut préciser quelque chose : Les hommes grandissent quand même dans leur tête, ou ils restent même mentalement bloqués au même stade ? Si la première hypothèse arrive, 30 ans après 'l'accident', les enfants travaillent, car ils sont mentalement aptes. Evidement, qu'une chose pareille arrive entrainerais énormément de complications niveaux 'interdiction du travail aux enfants', mais c'est pas intéressant.
Les parents vont très vite devenir hors la loi, car sinon la terre sera vite saturée. Un sentiment de déprime et de lassitude va vite envahir l'humanité, qui ne pourra y remédier, ne pouvant mourir. Ce qui présente donc une multitude d'inconvénients. Ennui, impossibilité de s'en sortir, être bloqué au même age, travailler tout le temps... Car ce qui fais de la vie que l'on vit quelque chose d'intéressant, c'est que l'on à une motivation. En effet, on se dit que l'on souhaiterais faire quelque chose avant de mourir. Et cela nous motive à travailler et à ce réveiller tout les matins. Donc, le moteur de cette motivation, c'est la mort, car il faut bien se poser une limite pour arriver à faire ce que l'on souhaite, avant que l'on meurt. C'est surement LA chose qui fais que l'on devrait penser que la mort est l'une des meilleurs choses possibles. J'y reviendrais. Et si l'immortalité est là, impossible de se trouver une échéance. En revanche, l'atout principal, c'est qu'il sera possible de réellement allez à fond dans certaines branches, surtout la science. Imaginez si Einstein aurait été immortel...
Donc voilà, je pense que l'immortalité, au lieu d'être un 'cadeau', serait là pire chose souhaitable pour l'humanité...
Radiation.
Mercredi soir, 20h17.
Dernier truc sur le temps, moins compliqué que les deux parties précédentes. La relativité du temps, établie par ce cher Einstein. Je trouve plutôt étrange quand même, le fait que deux choses qui font la même durée semblent se passer plus ou moins vite. Par exemple, une heure de cours passe inévitablement moins vite, bien moins vite, qu'une heure passé avec de bons amis. C'est indéniable, et toujours vrai. Le truc intrigant dans l'histoire, c'est ça : Bien qu'une heure de cours passe lentement, qu'une journée passe aussi lentement, quand je me retrouve à la fin de la semaine, je me dis que cette semaine est, finalement, passé extrêmement vite. C'est bizarre. Et aussi, plus bizarre, plus le temps passe, plus il passe vite. C'est à dire qu'une année maintenant me semble allez énormément plus vite qu'une année il y à 10 ans. Est-ce du à 'l'habitude de vivre' ?
Beautiful Machine.
Mercredi soir, 20h25.
Encore un autre sujet très vaste, que j'adore. Les rêves. C'est quelque chose d'indispensable, et ne pas rêver doit être quelque chose d'affreux (comme le présente Robert Charles Wilson dans une des nouvelles du recueil Mysterium). Je pense qu'il est important de rêver, pour la même raison que les films/livres. C'est important pour s'échapper de la réalité, même si l'on ne se souvient plus des rêves. Ils présentent des atouts majeurs, voir inestimables : Déjà, les rêves sont personnels, comme ci chaque nuit, on faisait un film. Qui semble réel en plus. Et chaque rêve, lorsqu'on y pense, est composé d'éléments de la journée passée, ou de choses qui nous ont marqué. Le rêve, c'est le subconscient qui nous parle, car le conscient qui agit toute la journée, laisse reposer le subconscient qui garde certaines informations que le conscient oublie, ou qu'il refuse d'admettre, ou bien des informations importantes. Et le subconscient les ressort par le biais des rêves. Les rêves sont source d'inspiration. Ça me semble très important, car comme l'on dit, la nuit porte conseil. Il m'est arrivé énormément de fois de me réveiller avec une nouvelle 'histoire' dans la tête, ou alors avec un lien évident avec plusieures choses que j'avais écrit. Le subconscient et ses méssages sont pratiquement inéxplicables dans le sens du choix des rêves qu'il fait passer. Bien que plusieures personnes aient travaillé dessus (Freud..), il n'éxiste aucune 'loi' à propos des rêves, dans le sens où ils ne répondent à aucune logique. Le probleme qui semble se poser est celui çi : Il est impossible de controler les rêves. Et bien, c'est faux. Plusieures personnes y sont arrivées, en notant pendant de nombreuses années, tout les matins, leur rêves. Au bout d'un moment, elles ont du comprendre le 'language' de leur subconscient, et ont reussit à les controler. Ca demande du temps, bien sur, mais controler ses rêves, ça serait vraiment génial. Car ça serait, chaque nuit, imaginer un film, sans aucune contrainte. Plutôt attrayant comme idée..
17 novembre 2008
Dalek's republic #2
C'est incroyable le pouvoir que renferme la musique. Elle seule peux nous faire ressentir des sensations extrêmes, tristes ou joyeuses. Mais ce dont je veux parler, c'est surtout cet aspect : les souvenirs. En effet, je ne sais pas si ça le fais pour vous, mais pour moi c'est flagrant. C'est comme si chaque musique, chaque chanson, est prête à être calquée dans mon cerveau, accompagné d'une image, d'une odeure, d'une sensation... Par éxemple, quand j'écoute les Red Hot Chili Peppers, je me rapelle du mois de juin/juillet 2006, Okkervil River me rapelle le mois d'avril/mai 2008... Mais le plus flagrant, si puis je dire, c'est Sigur Rós. J'ai connu ce groupe grâce à Margot, le 29 mai (article) qui m'avais donner une compile de cds en me disant qu'il fallait à tout prix que j'écoute ça. J'avais été intrigué par cette couverture bleue avec un ange dessus (Agaetis Byrjun). J'avais mis les chansons sur mon mp3, et j'avais écouté tout sans y faire attention, dans la journée. J'avais bien aimé, enfin asser pour aller plus me renseigner sur le groupe Islandais. Puis, plus tard, j'avais écouter plus attentivement, et étais tombé sous le charme. Je me suis procuré ensuite d'autres albums -jusqu'à que j'ai la discographie complète-. Et, justement, c'étais parfait. J'avais besoin de quelque chose de nouveau pour commencer ce mois de juin -probablement le meilleur mois que j'ai passé depuis le début de ma vie-. Et donc, j'ai énormément écouté Sigur Rós ce mois çi, et il semble qu'énormément de chansons soit 'enregistrés' dans ma tête... Presque la totalitée de leur albums, quand je les écoutes, m'amene à des endroits où j'ai écouté ces mêmes chansons (c'est quasiment des 'flash backs'), et j'ai l'impréssion de revivre le moment, de rensentir l'odeur qu'il y avait (L'odeur de la rosée lors des innombrables Maries Antoinettes, celle de la premiere nuit de camping, mais aussi la fête de la musique, et l'odeur de la mer à Kerlouan, le lever de soleil avec l'intégrale d'Agaetis Byrjun, surment l'un des moments les plus magiques de ma vie...). Voilà, je souhaitais en parler car la musique est vraiment très importante pour moi, et comme je l'ai dit, elle apporte des sensations incroyables. Ah oui, aussi, je veux pas faire mon 'commercial' mais je vous conseil énormément d'acheter un mp3 avec de bons écouteurs -ou un casque-, pas pour l'écouter en allant au boulôt, mais pour pouvoir se poser, quelque part, en forêt ou dans son lit, et écouter de la musique, puis s'évader...
C'est surment l'un des trucs les plus merveilleux possible.
Brain Damage.
Lundi soir, 21h55.
Comme dit plus bas dans le blog, j'ai toujours eu envie de casser la routine. La routine, qui un jour finira tous pas nous abrutir jusqu'a nous tuer. J'ai beaucoup de choses à dire là dessus. Déjà, comme le dit Dale Cooper (Twin Peaks !!), 'chaque jour, il faut se faire un cadeau'. Ca peux être une tasse de café, ou un carré de chocolat. Ca peux être n'importe quoi. Cette notion -bien qu'elle n'ai aucune importance dans la série Twin Peaks, qui par ailleurs est génialissime mais c'est hors sujet- me semble très très importante, dans le sens ou c'est quelque chose de spontané qui ne peux être prévu (ce que vous souhaitez le matin est différent de ce que vous souhaitez le soir), et qui casse la routine très éfficacement. Mais je veux plus spécialement revenir sur quelque chose de spécial, mon envie de voyager. En faite, plusieures choses m'on donné envie d'allez dans deux pays spéciaux. Déjà, le Canada. J'avais vu énormément de films et images en tout genre, et j'avais remarqué que ce pays est absolument magnifique. Ensuite, je m'en rapellerais toujours : l'intervention de quatre grands mères de la région de Vancouver en année de troisième. Plus particulièrement ce qu'avait dit l'une d'entre elle. En gros, elle avait raconté qu'il y a, dès fois, plus de milles kilometres entre deux gares de trains, et on peux voir des panneaux indiquant que la prochaine gare se trouve à mille kilometres. Ca m'avait émervéillé, dans un sens, et je me suis dit que définitivement, j'irais dans se pays.
Ensuite, l'Islande. Toujours pour les mêmes raisons, c'est un des pays les plus magnifiques au monde, et aussi avec de magnifiques contrastes (lacs chauds/glaciers). Et puis, aussi, la langue que j'ai découvert grâce à Sigur Rós, qui me donne encore plus envie d'y aller. Car bien que le Canada me semble plus attrayant, l'Islande à un atout imbattable : La langue. C'est de plus en plus un de mes rêves : allez en Islande, partir, comme ça, sans aucune notion, et apprendre la langue. C'est un peu ce que j'ai fais avec le Grec (sauf que là j'ai appris une nouvelle écriture), mais j'aimerais tellement le faire sur place...
I have been floated.
Lundi soir, 22h16.
Le cinéma... Ça tombe bien, sur un article qui parle déjà de musique, de s'évader et de casser la routine, voilà une bonne synthèse... Le cinéma, c'est pour moi la meilleure chose qui existe au monde, artistiquement parlant. C'est l'Art Ultime. Car un film represente la plate forme la plus complete possible, au niveau d'éxpréssion des idées. Elle peut prendre la forme d'une oeuvre d'Art, comme les films de David Lynch (Mulholand Drive et Lost Highway), nous faire rever (l'ensemble des films de Miyazaki...), nous raconter des évenements (Pérsépolis) ou tout simplement nous raconter une histoire (la plupart des films font ça). Pourtant, là où les films sont éfficaces (bon, attention, je parle de bon films, donc généralement les films d'Art et Essai, je fais une généralitée ce qui est pas très bien mais 'statistiquement' c'est ça) , c'est que c'est LE meilleur moyen (avec les livres, j'y reviens plus bas), pour t'évader, dans un autre monde... Et c'est ça que j'aime avec les films. Peut être est-ce due à une insatisfaction de la vie, mais pourtant, c'est bien ça. J'aime quand un film me captive tellement, qu'en plus de rentrer dans le film, je deviens le film et je vis le film. Comme si un lien se créait avec ma tête et le film, et que je rentrait dedans. C'est probablement idiot quand je l'écris, mais c'est pourtant ça. Par éxemple, encore l'éxemple de Miyazaki (il me semble le maître incontésté pour ça). Le Voyage de Chihiro, sont premier film que j'ai vu, bien qu'il semble un peu 'absurde' dans les évenements (pour ceux qu'y l'on vu, je fais allusion à l'océan qui se forme peu à peu, pour les autres, regardez le), j'ai trouvé ça completement logique. C'est un signe comme quoi j'ai vécu le film. Mais l'apothéose de ce sentiment reste dans Le Chateau Ambulant qui est l'un de mes films préférés (voir mon préféré). Là, j'ai été aspiré par l'écran, et j'ai passé un moment formidable... C'est ça que je recherche le plus dans un film, et celui çi me l'a fais vivre incroyablement.
Pour les livres, c'est éxactement la même chose. Et c'est pour ça que j'adore lire des livres fantastiques ou de science fiction, ce sont les plus éfficaces pour te transporter dans un autre univers. Parmi eux, je cite Le Fléau de Stephen King, Autre-Monde de Maxime Chattam, l'inévitable et génialissime Saga des Dieux de M. Werber et aussi, Spin de Robert Charles Wilson et l'ensemble des livres de Barjavel (nottament Ravages/La Nuit des Temps). Et dans tout celà, mes moments préférés sont les scenes d'apocalypse, lorsque tout est détruit (et l'ensemble des livres que je vient de citer, appart la Saga des Dieux, en contient une. Coup de coeur pour celle de Ravages, la plus réussite à mon goût).
Et c'est toujours cette même raison qui me pousse à écrire, mais c'est encore mieux. Ce n'est pas de la mégalomanie, mais c'est quand même une très bonne éxpérience de pouvoir écrire, rendre vivant des personnages, et ce devenir le maître de leurs destins. Et aussi, créer un nouvel univers, avec de nouvelles regles (je vais référence à mon 'scénario' que je souhaite finir mais que je finirais probablement jamais)...
No Cars Go.
Notion abstraite. Le temps. Comme je l'ai dit dans un peu plus bas, le temps est la seule chose que l'on ne pourra contrôler. C'est étrange.Après m'être cassé la tête à imaginer plusieurs hypothèses, je me suis dit, un jour : Et si le temps, c'était dieu ? Je m'explique. Le temps, c'est LE truc le plus incontrôlable possible. Enfin jusqu'ici. J'ai lu dans des magasines qu'il ne sera jamais possible de contrôler le temps. Pourtant, paradoxalement, c'est la chose que veulent le plus de gens. Arrêter le temps, ou pouvoir le contrôler, c'est un pouvoir énorme. Déjà, stopper la mort. L'immortalité (c'est un sujet si vaste que j'y reviendrais plus tard). Ensuite, aller dans le futur, dans le passé (là aussi j'y reviendrais, c'est aussi un sujet TRES vaste). Ce prendre pour Dieu, en quelque sorte. Seulement, Dieu n'est-il pas celui qui a créer la vie ? Comme le dit Barjavel dans son très bon livre La Fin du Tigre, les Eglises/religions d'aujourd'hui venerent tous la même chose, même si elles ont baffoués la vraie valeure de la religion. Si Dieu a créer le vie, n'est ce pas le Temps ? Car on peux ajouter ou enlever certains ingrédients dans la fabrication de la vie, mais sans le temps, RIEN n'aurait été possible. Absolument rien. Alors voilà, qu'en pensez vous ?
16 novembre 2008
Dalek's republic #1
The Fool.
Dimanche soir, 23h54.
Après une semaine de flottement parachevée par un vendredi digne des films catastrophes d'hollywood, et un week end qui remonte le niveau de la semaine, j'arrive à me demander plusieurs choses.
Déjà, comment ce fait il que je commence à plus penser au futur ? Habituellement, je m'efforce à vivre au maximum au présent, même à défaut, je reste dans le passé. Pourtant, de plus en plus, j'essaie de savoir ce qui va se passer dans le futur, comment je serait, si je les connaîtrais encore, où je serait, à quoi ressemblera ma vie... Je commence aussi à me dire qu'il faut que je me mette à réellement penser à chercher quelque chose pour après le bac, histoire de me donner une motivation en plus, pour bien mieux travailler. Me renseigner sur des trucs en Erasmus, histoire de quitter la France et de voir le reste du monde. Le Canada ou l'Islande, par éxemple... Histoire, aussi, de réaliser quelque chose que je souhaite depuis bien longtemps, qui est de quitter, de casser cette routine qui finira bien par nous tuer un jour...
Je pense beaucoup, aussi, énormément même, à ceci : En quelle mesure est-ce qu'un évenement ne peux pas arriver ? C'est à dire, qu'est ce qui fait que nos vies soit comme elles le sont maintenant ? Que si ça se trouve, il aurait fallu d'une différence de seconde pour que je ne soit pas comme je suis, d'une différence de seconde pour que je n'ai pas connu les gens que je connait aujourd'hui... J'ai toujours pensé ça, et j'aimerais bien savoir... Et tout ça est accentué par les photos/vidéos que j'ai prit des deux jours qui, d'une certaine façon, on changé ma vie. Le premier, le 26 avril 2008, car il a engandré en quelque sorte le deuxieme qui s'est passé le 23 mai 2008, moins d'un mois plus tard... 'Takk...' comme disent Sigur Ros, c'est ça, oui. Takk...
The Opera House.
Lundi matin, 00h09.
Et puis, aussi, je pense à cette semaine qui va venir, et plus largement aux cinq semaines qu'il reste avant les prochaines vacances, avant la fin de la fin de l'année. Le temps des comptes rendu, des prises de consciences de ce qui c'est passé cette année, des changements qui sont survenus. Je deteste changer d'année. Ca me semble tellement étrange, et puis y'a t-il une autre chose aussi flagrante qui montre que le temps avance, ravageur, qu'il est bien la seule chose que l'homme ne pourra jamais controler, alors que paradoxalement, controler le temps est la chose la plus enviée, même inconsciament, par l'homme ? Enfin, il reste cinq semaines, avant la prochaine fin des cours. Sept semaines avant la reprise. Etrangement, une journée passe lentement, encore plus lorsqu'il s'agit d'une journée de cours. Pourtant, à chaque fin de week-end, je me dis que cette semaine est passée sacrément vite. Et j'appréhende, d'une certaine façon. Mais ce n'est pas dans la joie que je commence la prochaine semaine. De toute façon, comme je l'ai dit, il est impossible d'aller à l'encontre du temps, la seule chose possible est de profiter de l'instant présent -Carpe Diem-, et, comme le dis Edmond Wells, il faut augmenter son bonheur au lieu de réduire son malheur.
Sur ce, bonne nuit.
Vultures.
Lundi, 12h42.
Le nom du dernier James Bond m'inspire. Quantum of Solace. Mise à part la très bonne sonorité qu'il comporte, la signification en est aussi très intéressante. Il signifie la part minimum de confiance que doivent ce porter deux personnes pour pouvoir évoluer ensemble. En quelque sorte, la traduction pourrait être 'Minimum de réconfort'. Ca sonne moins bien, mais ça veux dire ça en quelque sorte. Comment est-il possible d'évaluer une notion pareille ? En points ? En pourcentage ? Je pense que le Quantum of Solace, lorsqu'il est suffisant, entraine une amitiée réciproque entre deux personnes. C'est amusant de poser un mot sur une notion aussi abstraite que ça je trouve.
Chupee.
Lundi, 13h11.
Après avoir réécrit plus de trois fois le début du même scénario (sans compter le nombre de 'nouvelles' qui sont toutes à l'origine de ce scénario, et aussi les éxtraits que j'ai écrit), je pense l'écrire une quatrième fois. Je veux finir ce 'projet'. C'est quelque chose qui me tiens à coeur et je pense -j'éspere- le finir un jour. On verra bien. Toujours est-il qu'après une grande periode de 'vide', je recommence à penser à de nouvelles histoires. J'ai compilé énormément d'idées dans mon scrapbook, et, comme le dit M. Lynch, je commence à voir très clairement les hypothétiques liens qui peuvent les liés. Car c'est là le départ de tout. Pour le scénario dont je parle plus haut, j'avais écrit -il y a quatres ans- une petite 'nouvelle' de science fiction, parlant de téléporteur et de météorite. J'avais aussi écrit plusieurs trucs, qui étais aussi de la science fiction. Et, un jour, je me suis réveillé et j'avais trouvé le lien permettant de tout relier. D'une nouvelle, je suis passé à un 'roman', et d'un roman je suis passé à trois volumes. Puis, j'ai décidé d'en faire un film (puis un roman encore, puis une série, puis un film etc.). C'est amusant, quand même, quand je repense au point de départ, et de voir comment j'ai reussit à construire toute une imense intrigue autour de cette fameuse nouvelle, qui, pourtant, dans les évenements qu'elle raconte, ne représente pas grand chose pour l'histoire complete. Tout ça pour dire que finalement, avec toutes les idées que j'avais marqué au fur et à mesure des évenements qui se passaient autour de moi (des gens croisés dans la rue, dans le train, ou encore des amis à qui je demandais de me raconter quelque chose), j'ai pu écrire une vingtaine d'idées dont les liens commencent à être de plus en plus clairs. Et je trouve ça fantastique de retrouver un minimum d'inspiration, car il n'y a rien de mieux que l'Art (je parle de toutes les formes d'art, musique, littérature, cinéma, peinture...) pour s'échaper du quotidien. Je vous encorage tous, d'ailleurs, à prendre un stylo et de marquer/dessiner tout ce qui vous passe par la tête, vous verrez, si vous faites ça tout les jours, vous irez mieux. Et par les temps qui court, c'est bien agréable.














